Projects - Carmel in Burundi and Rwadna

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Carmelite Friars > Bujumbura

Père NDUWIMANA Gallican

Coordonnateur du projet
Mobile : +25722243243, +257 77 261 235
E-mail : nduwagallican@gmail.com



Tire du projet :



Projet de réinsertion socio-éducative des orphelins délaissés de l’Archidiocèse de Bujumbura.



JUIILLET 2013


I. FICHE SIGNALETIQUE DU PROJET

I.1. Titre du projet

Projet de réinsertion socio-économiste des Orphelins délaissés de l’Archidiocèse de Bujumbura.

I.2. Zone d’intervention

La zone d’intervention est constituée par toutes les Paroisses de l’Archidiocèse de Bujumbura des enfants  qui sont orphelins délaissés.

I.3. Coût du projet


Le coût du projet est évalué à 65.000 Dollars

I.4. Bénéficiaires du projet

Les bénéficiaires orphelins de Père et de Mère sans accompagnement de qui que ce soit. Ces enfants sont ciblés par les Communautés Ecclésiales de Base (CEB) « UMUBANO » qui sont reparties non seulement dans l’archidiocèse de Bujumbura mais aussi dans toutes les Diocèses du pays. Ces CEB Constitue un noyau de rayonnement à la base pour enseigner les bonnes valeurs de l’Eglise Catholique mais aussi une source d’information pour ceux qui veulent venir en aide les personnes vulnérables dans n’importe coin du pays. Les orphelins délaissés sont ciblés par des comités mise en place au niveau des CEB et la validation des listes est faite par tous les membres des CEB.

I.5. Durée du projet


Le projet va couvrir une période de cinq ans renouvelables sur base de financement.

I.6. Personnes de contact pour le projet

Père NDUWIMANA Gallican
Coordonnateur du projet
Mobile : +25722243243, +257 77 261 235
E-mail : nduwagallican@gmail.com


II. RESUME DU PROJET

Ce projet de réinsertion socio-économiste des Orphelins délaissés de l’Archidiocèse de Bujumbura a pour objectif d’améliorer les conditions de vie des orphelins de la zone du projet cadré à travers leurs accompagnements et prise en charge éducative. Il vise aussi la satisfaction de l’objectif n°1 du millénaire  en rapport avec la réduction de l’extrême pauvreté et la faim dans le monde et l’objectif n°2 en rapport avec l’éducation primaire pour tous.

Pour cela une seule grande activité a été développée regroupant les actions suivantes :
(a) Assistance alimentaire des orphelins de père et de mère
(b) Assurer les soins médicaux des orphelins,
(c) Accompagnement scolaire des orphelins délaissés,
(d) Réinsertion des orphelins dans les familles, suivi de l’éducation des orphelins au niveau des établissements scolaire et dans les familles, (…).

Les résultats attendus sont d’une une réinsertion socio éducative des orphelins délaissée est assurée et le plein accès à une éducation scolaire de bonne qualité  est facilité d’autres part. Tous ces résultant à cours terme conduisent  à une augmentation de la productivité agricole et une diversification des sources de revenu si on vise le long terme..
Ce projet est prévu pour une durée  de cinq ans renouvelable. Il touchera 121 orphelins répartis dans les différentes Paroisses de l’Archidiocèse de Bujumbura  pour un budget de 65.000 Dollars  soit une efficience de 107 USD par orphelins.

III. CONTEXTE ET JUSTIFICATION

Le Burundi a connu depuis 1993 la crise la plus grave de son histoire. Cette période a été caractérisée  par des violences  qui ont coûté la vie à beaucoup de personnes. Elle a  fait apparaître un grand nombre d’orphelins, de populations sans abris,  de sans terre, de sans occupation, de sans emploi, bref, des personnes vouées à l’extrême pauvreté.  

Certains enfants ont été enrôlés  au sein des forces armées, aussi bien  gouvernementales que celles dites rebelles. Il existe aussi d’autres catégories d’enfants qui méritent une attention particulière. Il s’agit notamment des enfants issus de familles recomposées (ils sont parfois victimes de mauvais traitement), d’enfants en situation de rue, d’enfants chefs de ménage et d’enfants incarcérés. Leur situation de vulnérabilité les expose au travail dangereux et à d’autres pires formes de travail des enfants.

La rareté des ressources dans les ménages fait plonger les familles dans une vulnérabilité sans nom, si bien que l’accès aux  biens et services de première nécessité   est devenu un casse tête pour une bonne partie de la population. Comme une majorité de familles ne peuvent  pas subvenir aux besoins scolaires  de leurs enfants, ces derniers s’adonnent à des activités génératrices de revenus parfois dangereuses pour la santé  et la sécurité individuelles.  

Dans ce contexte  de pauvreté , les enfants sont  à la merci de gens qui les exploitent en les soumettant parfois à des conditions de travail très pénibles ou même insupportables. Malheureusement, des données chiffrées détaillées sur les enfants travailleurs au Burundi ne sont pas disponibles tandis que le peu d’informations qui existent sont parcellaires.   

En matière d’éducation, l’éclatement de cette crise est venu empirer la situation qui était naguère préoccupante. Au taux de scolarisation qui était bas et aux infrastructures scolaires insuffisantes s’est ajoutée la paupérisation à outrance des ménages. Malgré le retour progressif de la sécurité et les actions de réhabilitation ont été entrepris dans tous les secteurs de la vie du pays. Malgré des efforts consentis par le gouvernement, une grande partie de la population vit encore dans de mauvaises conditions de vie. Cette situation devient non seulement une entrave pour la scolarisation des enfants en général, mais aussi et surtout elle devient un blocage à la scolarisation des orphelins en particulier.

En effet, les contraintes qui handicapent l’accès à l’éducation des enfants et surtout des  orphelins sont socio- culturelles, socio-économiques et politiques, auxquelles s’ajoutent la pression démographique, la démotivation de certains enfants pour l’école, la pandémie du VIH/Sida et les catastrophes naturelles.

(a) Contexte socioculturel  

Du point de vue culturel,  la discrimination liée au genre a joué un grand rôle  dans le travail des enfants.  L’histoire montre que les parents ont privilégié la scolarisation des garçons au détriment des filles.   En outre, certains parents  pensent encore que les enfants doivent vivre comme eux (cultivateurs, éleveurs, artisans, etc.). De ce fait ils n’encouragent pas leurs enfants à fréquenter l’école.

(b) Contexte  socio économique

Le Burundi est un pays économiquement pauvre. La pauvreté des familles, des systèmes éducatifs et des systèmes de protection sociale entraîne les  enfants au travail.  En effet, certains enfants abandonnent l’école faute de matériel scolaire. D’autres n’ont pas accès à l’éducation faute d’infrastructures scolaires à proximité. Enfin, certains enfants devenus orphelins tombent dans une situation d’extrême pauvreté et de vulnérabilité. Ne disposant d’aucune assistance ni familiale, ni sociale, ils s’adonnent au travail, parfois même dangereux.

(c) Contexte politique : conflits armés et  insécurité  

La crise politique que le pays a connue s’est caractérisée par une insécurité généralisée et des violences qui ont embrasé tout le pays. Beaucoup de populations ont été contraintes d’abandonner leur terroir pour se retrouver dans les camps de déplacés et à vivre une promiscuité sans nom.  Le rythme normal de vie des ménages a été  rompu et les familles ont été soumises à une  vulnérabilité extrême et les enfants confrontés au désespoir. L’accès à l’école était une utopie.  Bon nombre d’enfants se sont adonnés  à des occupations pouvant leur procurer de quoi survivre, certains en travaillant, d’autres en mendiant.
(d)  La pression démographique
La densité de la population burundaise est de  plus de 300 habitants au km2.  Elle exerce une pression forte sur la terre cultivable si bien qu’à l’heure actuelle  la surface moyenne cultivable est de 8.5 ares par habitant. La démographie galopante  (non maîtrise du planning familial) a aussi contribué à l’apparition du travail des enfants suite à l’amenuisement des terres cultivables en milieu rural. Ainsi,  avec la faible scolarisation des enfants,  ces derniers fuient la campagne et se rendent en ville dans l’espoir d’une vie meilleure   et s’adonnent à des activités de nature à leur permettre de survivre.

(e) L’absence de motivation de certains enfants  pour l’école
Certains enfants se sentent naturellement peu intéressés par l’école et s’engagent jeunes dans les activités génératrices de revenus (petit commerce,  pêcheurs, artisans,…). Ce manque de motivation peut aussi être dû à l’absence d’infrastructures scolaires dans la circonscription. Avant la mesure de promotion des collèges communaux, seuls 10% des effectifs des enfants de la 6ième année primaire pouvaient accéder à l’enseignement secondaire. Certaines régions n’avaient jamais enregistré d’avancement ne fut-ce que d’un enfant au secondaire sur une période de plusieurs années.  Actuellement, chaque commune du pays dispose plus d’un collège tandis qu’un nombre important d’enfants  monte au secondaire. Ceci encourage les autres enfants à s’intéresser à l’école et à se soustraire  du travail avant  l’âge légal.

(f) La pandémie du VIH/Sida et la situation d’orphelin
Le VIH/Sida a des impacts sur l’individu, sur la famille, sur la communauté et sur le pays dans l’ensemble. Le VIH/Sida rend les pauvres plus pauvres. Il est à l’origine de plusieurs phénomènes, dont celui des orphelins, de l’abandon scolaire, des enfants au travail. Le Burundi compte plus de huit cent mille  (800 000) orphelins dont bon nombre le sont du fait du SIDA. Le fait d’être orphelin  rend vulnérables beaucoup d’enfants, devenus pour la plupart chefs de ménage. Ces derniers doivent gagner ne fut-ce qu’un peu d’argent pour prendre en charge leurs frères et sœurs plus jeunes. Ces orphelins  vivent  dans des conditions aléatoires et dans une insécurité permanente qui les poussent à travailler  pour tenter d’éviter le pire, surtout lorsque aucun membre de la famille élargie n’est en mesure de s’occuper d’eux. Certains  orphelins sont victimes de l’usurpation, par des proches, des biens laissés par leurs parents décédés.  
(g) Les catastrophes naturelles
Des catastrophes se sont parfois abattues sur le pays causant d’énormes dégâts matériels et même des victimes  humaines. Des pluies diluviennes ont détruit des infrastructures scolaires ou sanitaires et  des récoltes, tandis qu’une sécheresse très prolongée a causé la famine dans les régions du Nord Est du Pays (Kirundo et Muyinga) et a entraîné un déplacement des populations. Cette situation a poussé bon nombre d’enfants à abandonner l’école et à se résigner au travail.

Face à ses contraintes, la satisfaction du droit à l’éducation de tous les enfants est un impératif auquel le processus de développement du Burundi ne peut pas échapper pour réaliser certains objectifs internationaux en matière d’éducation (Objectif n°2 du millénaire pour le développement et des différents fora mondiaux organisé sur le thématique « Education »). Il en est de même pour les autres partenaires de développement qui pourraient s’investir sur cette thématique y compris les actions entreprises par les Pères CARMES sur les enfants orphelins délaissés de l’Archidiocèse.

IV. PRESENTATION DE L’AGENCE D’EXECUTION

1. Nom : Pères Carmes au Burundi
                      
Adresse physique du siège  : Ruhero I, No 8, Av. des Euphorbes          
Boîte Postale    : D. Sp. 19 Bujumbura-Burundi
Téléphone      : +257-22243243      
Fax       : +257-79105137
E-Mail      : fryderykjaworski@gmail.com
Représentant Légal     : Père Wieslaw, Stanislaw JAWORSKI
Représentant responsable du Projet   : NDUWIMANA Gallican
Date d’agreement     : 17/02/2000
Raison Sociale     : Association sans but lucratif

2. But et objectifs des Pères Carmes au Burundi

L’objet en vue duquel l’Association a été constitué le service de la foi catholique par des communautés de vie religieuse, des activités d’enseignement, de culte et de prière, des institutions d’éducation et de formation, des œuvres caritatives et humanitaires, le recours aux medias de communication sociale, la recherche scientifique ; les engagements de développement socio-économique, la promotion de la culture et toute autre activité de promotion humaine.

3.  Domaines  d’intervention

- Vie religieuse et spirituelle
- Education
- Socio-économique et culturelle

4. Capacités de la Congrégation des Pères Carmes

4.1. En ressources humaines

4.1.1 Personnel permanent

N° Nom et prénom Fonction
1. Père Zacharie Igirukwayo, ocd Regional Vicar

2. Père NDUWIMANA Gallican Coordinateur du projet
3. Père SARUYE Libere Membre
4. Père Paul, Membre
5. Père SAKUBU JMV Membre
6 Père MUHIRE Celestin Membre
7 Père BARUTWANAYO Cyrille Membre
8 Pere NIBIS Zbigniew Membre
9 Jean TRYBALA Membre


V. 3. BENEFICIAIRES  DIRECTS ET INDIRECTS

1. Bénéficiaires directs

Les orphelins délaissés de l’Archidiocèse de Bujumbura.

2. Bénéficiaires indirectsè

Les familles abritant les orphelinsè

Toutes les communautés de l’Archidiocèse de Bujumbura qui verra le taux de scolarisation de cette catégorie d’enfants augmenter.

VI. DESCRIPTION DE L’INTERVENTION PROPOSEE
1. Les objectifs du projet
Dans un contexte déjà évoqué qui freiné le développement intégral de la vie des enfant en général et la vie des orphelins en particulier, le présent projet « Projet de réinsertion socio-économiste des Orphelins délaisses de de Bujumbura » va contribuer à l’amélioration des conditions de vie des orphelins de l’Archidiocèse de Bujumbura à travers des actions concrètes d’appui a cette catégorie d’orphelins et cela dans but donner une éducation scolaire de qualité.  

1.1. Objectif Global Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des orphelins de l’Archidiocèse de Bujumbura
1.2. Objectif spécifique
Assurer aux orphelins délaissés de l’Archidiocèse de Bujumbura le suivi et le plein accès à une éducation scolaire de bonne qualité en veillant à ce qu'ils achèvent leurs études


2. Les résultats du projet
Le « Projet de réinsertion socio-économiste des Orphelins délaisses de l’Archidiocèse de Bujumbura » va permettre de répondre aux besoins de 121 orphelins délaissés et certaines familles qui ont accepté de les accueillir. Ces orphelins devront être accompagné par les Pères CARMES qui ont même initiés ces actions en faveur de ces vulnérables délaissés et ce dans l’Archidiocèse de Bujumbura.

Avec les appuis diverses tant matériel (Kit scolaire composé de cahier, uniforme, minerval, …) que spirituel (organisation des retraite de recollection, échanger sur des thèmes divers, …), ces orphelins vont poursuivre l’éducation scolaire et acquérir le bien être (prise en charge sanitaire, assistance alimentaire, accompagnement spirtuel, logement et suivi des orphelins, …) sous la facilitation de la Congrégation des Pères Carmes à travers le « Projet de réinsertion socio-économiste des Orphelins délaisses de l’Archidiocèse de Bujumbura ».
Résultat 0 La gestion, la coordination et le fonctionnement du projet sont assurés
Résultat 1 Les orphelins délaissés de l’Archidiocèse de Bujumbura sont accompagnés dans la scolarisation.
Résultat 2 Les besoins sanitaires et alimentaires des orphelins délaissés de l’Archidiocèse de Bujumbura sont assurés.
Résultat 3 Le logement pour les plus nécessiteux est assuré.

VII. DETERMINATION ET DESCRIPTION DES ACTIVITES

1. Détermination des activités
N° RESULTATS/ACITIVITES
R0 La gestion, la coordination et le fonctionnement du projet sont assurés.
R0A1 Organiser les activités nécessaires au lancement du projet
R0A2 Sensibiliser les acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet
R0A3 Organiser des visites de suivi des orphelins au niveau des familles et dans les établissements scolaires.
R1 Les orphelins délaissés de l’Archidiocèse de Bujumbura sont accompagnés dans la scolarisation.
R1A1 Appuyer les orphelins dans l’achat du Kit scalaire (Cahier, uniforme, matériel divers,…)
R1A2 Recherche des places dans les établissements scolaires divers.
R1A3 Payer pour les orphelins scolarisés le minerval
R1A3 Organiser des journées d’échange sur les thématiques divers
R 2 Les besoins sanitaires et alimentaires des orphelins délaissés de l’Archidiocèse de Bujumbura sont assurés.
R2A1 Donner une assistance alimentaire des familles abritant les orphelins et aux orphelins chefs de familles.
R2A2 Assurer la prise en charge des soins médicaux des orphelins
R 3 Le logement pour les plus nécessiteux est assuré.
R3A1 Réhabiliter les maisons des orphelins chefs des familles
R2A2 Payer le loyer des orphelins chefs de familles et pour les orphelins étudiant à l’université.

2. Description des activités

Résultat N°0 : La gestion, la coordination et le fonctionnement du projet sont assurés

Un projet ne peut être mis en œuvre efficacement que si les procédures de gestion et de suivi sont bien définies, validées par tous les partenaires (les paroisses, les CEB) et mises en œuvre conformément aux engagements. Ce volet regroupe toutes les activités préalables et nécessaires au bon déroulement des activités sur le terrain.

Activité 1 : Organiser les activités nécessaires au lancement du projet

Avant le démarrage effectif des activités, il sera indispensable de mettre en place le responsable chargé de la mise en œuvre du projet à différents niveaux. La désignation de la personne responsable de la mise en œuvre est indispensable. Dans le cas du projet il s’agit du Père NDUWIMANA Gallican de la Congrégation des Pères Carmes. Il est bien entendu d’usage que le ce responsable devra se faire aider par les responsables des paroisses à travers le travail réalisés par les membres des Communautés Ecclésiales de Base (CEB) surtout pour l’activité d’indentification de la cible pour le projet.

Activité 2 : Sensibiliser les acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet

Le projet s’inscrit contribue non seulement dans la satisfaction de l’objectif n°1 du millénaire  en rapport avec la réduction de l’extrême pauvreté et la faim dans le monde et l’objectif n°2 en rapport avec l’éducation primaire pour tous mais aussi pour le cadre stratégique de lutte contre la pauvreté deuxième génération (CSLPII). Un atelier de lancement et de présentation du projet sera tenu dans l’une des Paroisses de l’Archidiocèse de Bujumbura. Cet atelier constitue une occasion efficace d’explication de la nature du projet, des bénéficiaires ciblés par le projet, de la méthodologie d’intervention ainsi que des mécanismes de collaboration prévues. Ils verront la participation des responsables des Paroisses de l’archidiocèse de Bujumbura, les responsables des Caritas Paroissiales ainsi que les responsables des CEB.

Activité 3 : Organiser des visites de suivi des orphelins au niveau des familles et dans les établissements scolaires.
Tous les actions du projet nécessitent un suivi très rapproches surtout que c’est projet qui est axé sur l’éducation des enfants. Il faut être de proximité. C’est pour cette raison qu’un vehicule qui est affecté sur le projet dans le but de faciliter le suivi des cas des malades dans structures sanitaires réparties dans la zone du projet, des visites au niveau des familles qui ont accueillies les enfants orphelins, la visite au niveau des établissement où étudient ces enfants et autres actions liées au fonctionnement du projet.


Résultat N°1 : Les orphelins délaissés de l’Archidiocèse de Bujumbura sont accompagnés dans la scolarisation.

Activité 1 : Appuyer les orphelins dans l’achat du Kit scalaire (Cahier, uniforme, matériel divers,…).

On ne peut prétendre distribuer des kits sans connaître les bénéficiaires de ce kit. Dans un premier une identification minutieuse sera faite par les comités des au niveau des Communautés Ecclésiales de base (CEB). Ces CEB sont des structures de l’Eglise catholique de proximité et qui opèrent ces activités au sein des communautés dont seront issues les bénéficiaires du projet.
Etant donné que les orphelins sont tellement nombreux que le projet ne peut les supporter en totalités, il faut définir des critères pour retenir des cas vulnérabilités notoires qui méritent d’être mise en avant.  La méthodologie de choix des bénéficiaires suit une méthode qui est présentée dans l’encadré. Après la détermination des listes, l’achat du kit sera conditionné par le niveau de chaque orphelin pour déterminer le niveau d’étude qui a une implication sur le matériel qui est destiné. Les moyens nécessaires pour accomplir cette activité sont les frais pour achat du matériel scolaire et un véhicule de déplacement pour atteindre toutes les Paroisses.

Activité 2. Recherche des places dans les établissements scolaires divers.

La congrégation doit travailler non seulement avec les partenaires de mise en ouvre du projet (Paroisses, Caritas paroissiaux, CEB, les familles) pour inventorier parmi les cas qui ont manqué des places dans les établissements scolaires plus proches de leurs provenances. Il sera alors question de présenter doléances au sein des responsables de l’enseignement pour trouver des solutions. Cette activité doit mobiliser un vehicule pour faciliter les déplacements du responsable du projet dans l’accomplissement de l’activité.

Activité 3 : Payer pour les orphelins scolarisés le minerval et autres frais.

Une action prioritaire pour les enfants du secondaire est de pouvoir payer pour eux les frais scolaire surtout le minerval et d’autres frais connexes qui leurs permet de continuer les études ; Il s’agit surtout des frais du livre, des frais de renforcement du  laboratoire et des frais de renforcement des capacités pour les établissements qui en exigent.


Activité 4 : Organiser des journées d’échange sur les thématiques divers

A côte du rôle jouer par les parents des enfants sur l’éducation au sein des familles, la congrégation des Pères Carmes organises journées d’échanges  sur des thématiques divers qui leur permet d’acquérir des valeurs morales mais aussi de développer un sens de responsabilité de leur vie dans le quotidien. Ces occasions d’échanges sont organisées deux fois l’an (une avant dans les grandes vacances et une autre durant les vacances de Noël). Ces moments d’échange nécessitent des frais liés à la restauration, les frais de déplacement et du matériel pour cette activité.  

Résultat N°2 : Les besoins sanitaires et alimentaires des orphelins délaissés de l’Archidiocèse de Bujumbura sont assurés.

Activité 1: Donner une assistance alimentaire des familles abritant les orphelins et aux orphelins chefs de familles.

Pour que l’enfant s’épanouisse dans sa vie scolaire, il faut satisfaire son bien être. Une des actions entreprise la Congrégation des Pères Carmes est d’assurer une assistance alimentaire aux orphelins directement liés au projet. Il s’agit ici des orphelins chefs de familles et des familles hôtes (Familles qui ont acceptés de les accueillir). Dans un premier temps la Congrégation donner directement des vivres en natures mais actuellement il donner un montant en francs Burundais pour qu’ils habituent à bien gérer leurs biens en famille.

Activité 2 : Assurer la prise en charge des soins médicaux des orphelins

En plus des actions en faveur des orphelins figure aussi la prise en charge des soins médicaux en de maladie. En plus du paiement des factures pour les orphelins malades, la congrégation doit suivre les malades là ou ils vivent. Le responsable du projet doit effectuer des déplacements pour suivre ces cas et pour certains cas, faciliter des transferts pour des soins spécialisés.

Résultat N°2 : Le logement pour les plus nécessiteux est assuré.

Activité 1 : Réhabiliter les maisons des orphelins chefs des familles

Suite aux effets de la crise qui secoué notre pays, il arrive que certains orphelins ont une maison non réhabilitée. La congrégation fait des légères activités de réhabilitation des maisons surtout pour les enfants chef de familles.

Activités 2 : Payer le loyer des orphelins chefs de familles et pour les orphelins étudiant à l’université.

D’autres orphelins surtout de la ville de Bujumbura qui ont des difficultés de s’acquitter du loyer, la congrégation des Pères Carmes paie pour le loyer mensuel. Cette action est faite également pour les étudiants qui sont à l’université du Burundi qui ont réussi aux épreuves d’examen d’Etat.  

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